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La connaissance
1. Le programme
a) Perspectives et notions
Les trois sujets à l’épreuve finale sont élaborés en fonction d’une liste de mots énumérés selon un ordre alphabétique. 17 notions, 3 « perspectives »
b) Être, agir, connaître
Les 3 perspectives reprennent une tripartition théorisée dès l’Antiquité.
c) La question de l’humain à travers les notions
Toutes les notions parlent directement ou indirectement de l’être humain au point qu’on pourrait croire que la philosophie est un autre mot pour l’anthropologie, au sens où, étant donné le contenu du programme, la philosophie serait une science qui est définie par un objet : l’humain.
2. La philosophie est-elle une science humaine?
a) Une science est définie par son objet
Classification des sciences
b) La « philo-sophia » n’est pas définie par un objet (humain ou non humain) à étudier spécifiquement
Le « quoi » / le « pourquoi » de la connaissance.
c) La philosophie n’est pas l’étude de la sagesse
Le verbe grec philein évoque le désir d’être, non pas de connaître.
En revanche, au cours de l’histoire de la philosophie, chaque école ou système philosophique propose une définition de la sagesse et des moyens d’y parvenir.
3. Pourquoi vouloir savoir?
a) Le pourquoi de la connaissance
« Et pourtant savoir pour savoir ce n’est guère plus sensé que manger pour manger, ou tuer pour tuer, ou rire pour rire ».
Georges Canguilhem, La connaissance de la vie (1952)
b) Savoir, saveur et sapience
Le verbe latin sapere et les mots français dérivés : savoir, savant, saveur, sapidité (insipide), sapience-sagesse
c) le savoir, ses affects, ses effets
Le savoir ne laisse pas intact. Le savoir agit sur soi et fait agir.
Conclusion
« Homo sapiens » ?
L’opposition entre théorie et pratique, connaissance et action, raison et sensibilité, pensée et émotion, doit être mise en question.
Car le sens du savoir est dans ses effets sur soi et sur le monde : une transformation.